Les personnels de la cité scolaire Bellevue en grève

19 décembre 2017 - 19 vues

La colère gronde au lycée Bellevue. La faute à une nouvelle venue du rectorat vendredi dernier. Ce jour-là, les personnels de l'établissement ont appris en feuilletant les documents préparatoires au Comité technique académique (CTA) de ce prochain jeudi 18 janvier que l'ouverture annoncée d'une section de première STL (Sciences et technologies de laboratoire), validée lors d'un précédent CTA le 11 décembre 2017, n'aurait finalement pas lieu.

Aussi, à l'appel de l'intersyndicale SNES-FSU, SNFOLC et Sud du lycée Bellevue, il a été décidé de rédiger une lettre à Mme la rectrice Hélène Bernard, de la faire contresigner par l'ensemble des personnels de l'établissement, de se mettre en grève et de se rendre en délégation et en rassemblement devant le rectorat ce jeudi au moment du CTA programmé à partir de 13 h 30 à Toulouse.

La section de première STL annoncée puis… refusée

La missive signée par Christian Robert, secrétaire départemental du Syndicat national Force Ouvrière des lycées et des collèges (SNFOLC) pour l'intersyndicale de la cité scolaire Bellevue, a été envoyée hier à la rectrice de l'académie de Toulouse. Elle se veut sans équivoque et met en lumière les conséquences pour le lycée Bellevue d'une non-ouverture de cette section de première STL. «Les personnels de la cité scolaire Bellevue, informés que les documents préparatoires au Comité technique académique du 18 janvier 2018 font apparaître que les décisions d'ouverture d'une première STL Biotechnologies et d'une première STL Sciences physiques et chimiques de laboratoire sont abandonnées pour la rentrée 2018, tiennent à s'adresser à vous.

Ils estiment que, si une telle décision était prise, elle aurait de graves conséquences sur la dynamique de l'établissement et qu'elle signifierait une remise en cause des engagements du rectorat vis-à-vis de l'ensemble des équipes de l'établissement qui se sont mobilisées pour préparer l'ouverture de ces enseignements dans leur établissement. De plus, des élèves se sont inscrits dans notre établissement en classe de seconde à la rentrée 2017 avec la perspective de l'ouverture d'un tel enseignement sur l'agglomération d'Albi, ils vont donc être contraints, s'ils souhaitent poursuivre cet enseignement, à s'inscrire dans des établissements éloignés de leur domicile avec toutes les contraintes que cela représente.

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